Posté le 06.05.2008 par clemenceaudupetitmoulin
Extrait du cadastre de St-Florent-le-Vieil.
Texte à venir
Posté le 06.05.2008 par clemenceaudupetitmoulin
Extrait du cadastre de St-Florent-le-Vieil (La Boutouchère) de 1827, section D, A.D-49
- Jacques Pierre Clemenceau (°1783 +1845 X 1808 St-Florent Marie Louise Babin °1792 +1863), meunier à la Rielle est propriétaire de :
352 Moulin de La Rielle : terre
353 ----------id----------: moulin à vent
354 ----------id----------: jardin
355 ----------id----------: maison
356 ----------id----------: terre
357 ----------id----------: terre
Il est aussi propriétaire d'une maison à la Boutouchère (C 699) avec verger, jardins et vignes.
En 1842, il vend au meunier Guiet du Grand Moulin deux parcelles : la Pièce à Gaultier (B 943) et la Cerclée de la Gaillarde (C 979).
Sa belle-mère, Renée Ouvrard, possède la Pièce à Gaultier (B 942) et le pré du Grand Moulin (B 941).
- Monique Ouvrard (1), veuve de Louis Macé du moulin Moreau de Botz, est propriétaire de :
244 Les moulins de la Rielle : terre
245 -----------id-------------- : moulin à vent
Elle possède une parcelle dite "la Pierre des Meules" (D 937) dans laquelle se situent les restes du cromleck dit de Botz (C.Port, Dictionnaire...t.1 p.464 et t.3 p.255).
Son gendre Jacques Delaunay (1) est ensuite propriétaire du second moulin à vent de La Rielle.
Voir la rubrique "Les cousins Clemenceau de la Rielle".
(1) Monique Ouvrard et sa famille sont mêlés à l'insurrection royaliste de 1832 orchestrée par la duchesse du Berry.
En effet, c'est au moulin Moreau à Botz, le 16 juin 1832, que sont arrêtés son fils Auguste Macé, son gendre Jacques Delaunay et Louis Briffault dit grand Louis (ex-déserteur au temps des guerres napoléoniennes) après le combat de Grande-Roche (Jallais).
On retrouve au moulin, caché sous "un monceau de terre", un coffre renfermant des effets militaires appartenant à Jacques-Joseph Cathelineau, lequel vient d'être tué à la Chaperonnière le 27 mai dernier (un article sera consacré à cet épisode ultérieurement).
Posté le 24.04.2008 par clemenceaudupetitmoulin
Photo descendance "Moulin de Billon" (remerciements à Danielle).
Joseph Clemenceau et l'aviateur...
Voir les rubriques "Les cousins Clemenceau du moulin de Billon" et "Le dernier des meuniers" article "Joseph Clemenceau du moulin de Billon".
(Texte en préparation).
Posté le 24.04.2008 par clemenceaudupetitmoulin
Photo de Joseph Clemenceau (1) 135e régiment d'infanterie à Angers.
Joseph fait son service en 1908 en tant que 2e classe.
Sur son livret militaire, il exerce la profession de meunier (2).
A 20 ans, il est affecté au 135e R.I d'Angers à la caserne Desjardins.
Pendant la guerre en 1915, il est alors dans la région du moulin de la Faux dans l'Aisne et à Craonne dans la Marne (3) où il est blessé deux fois dont une fois à la main.
Suivant son témoignage (4), il est aussi "dépouillé comme un lapin" prenant un éclat d'obus au dessus du coeur.
Il reste 24 heures sur le champ de bataille avant d'être secouru par l'armée française.
Il fait ensuite partie de l'escadrille SPA 89, secteur 25, où il est affecté à la maintenance, après un passage à Bron (Rhône) pour sa formation.
Joseph Clemenceau a l'occasion de côtoyer "l'as des as", l'aviateur René Fonck (voir article suivant et "sites préférés") ainsi que Bozon-Verduras, un autre aviateur.
Il est démobilisé en 1919, étant resté, comme il aime à le répéter : "2e classe et sans médaille".
En effet, il refuse en 1980 (il a 92 ans !) une proposition de légion d'honneur.
(1) Remerciements à sa petite-fille Danielle pour cette photo, ainsi qu'à Joseph et Albert, pour la transmission de l'histoire de leur père pendant la guerre.
(2) Voir la rubrique "le dernier des meuniers" article "Joseph Clemenceau du moulin de Billon".
(3) Voir l'historique du 135e régiment d'infanterie dans "sites préférés".
(4) Quand nous le rencontrons à la maison de retraite de St-Pierre-Montlimart au début des années 80, nous enregistrons son témoignage.
Malheureusement au fil des années, la bande son du magnétophone est devenue inaudible.
Etait-ce à l'occasion de cet épisode qu'il est blessé à la main?
Posté le 18.04.2008 par clemenceaudupetitmoulin
C'est arrivé chez nous !
Voir dans "sites préférés" ou http://www.archives49.fr/
Posté le 16.04.2008 par clemenceaudupetitmoulin
Photo du cadastre de St-Florent en 1827. AD-49.
Les moulins sont voisins, distants d'un km environ. Voir la rubrique "Meuniers et moulins d'antan" concernant le Petit et le Grand Moulin.
Ce texte ci-dessous est basé sur le livret familial "Généalogie de la famille Clemenceau" (1999) de Luc Clemenceau.
En 1733 (le 28 mai), Jacques (1) naît au Grand Moulin de Sienne à Botz.
En 1764, il épouse en l'église Saint-Christophe, en la Chapelle-St-Florent, Mathurine Vincent (2), fille de Michel Vincent, métayer à la Basclère ou Baclaire du Marillais et de Mathurine Girault.
Treize jours plus tôt, le couple avait passé un contrat de mariage, devant maître Dénécheau, estimé à 1768 livres 3 sols 4 deniers.
Jacques devient meunier au Petit Moulin de Sienne, où son grand-oncle Simon Hervé avait été meunier avant de terminer sa vie au moulin du Pont Dalaine en la Chapelle-St-Florent en 1767;
En 1771 et 1774, Jacques et Mathurine vendent, devant maîtres Chiron et Martin l'aîné, notaires à Bouzillé et au Grand-Montrevault, pour 150 livres deux boisselées en vigne au clos des Rochereaux au Marillais et pour 250 livres deux bois situés dans "le pré à Tertrou" avec une chambre au Grand-Breil et trois portions de jardin.
Le 16 janvier 1781, devant maître Gazeau, notaire à St-Florent-le-Vieil, le couple vend, crée, constitue à titre de rente foncière à René Avrillault (3) moyennant 300 livres un setier de blé seigle (4) de rente assis sur le moulin à vent, que les Clemenceau viennent de faire construire dans la pièce de la Houssière en St-Florent.
L'année suivante, le 7 décembre, Jacques Clemenceau est inhumé par le curé René Courjaret, en présence de Jean Mari et de René Pithon, les fossoyeurs de la paroisse semble-t-il.
Jacques est décédé à l'âge de 49 ans vraisemblablement d'une maladie pleuro-pulmonaire qui sévit dans les paroisses environnantes (5).
Sa veuve régle alors la coquette somme de 223 livres pour soins et médicaments au chirurgien Pierre Drouet de St-Florent.
Après le décès de son mari, Mathurine Vincent a des difficultés financières.
En juin 1785, Mathurine Vincent rembourse cette somme à Marie Bouyer, sa belle-soeur, veuve de Michel Vincent et à René Vincent, son frère de la Basclère du Marillais.
En juillet, elle règle 75 livres pour une livraison de moutons à Jacques Delahaye, marchand aux Noyers à Beaupréau et 444 livres à Françoise Cognée "pour cause de marchandises".
En août, Mathurine vend des "immeubles à Botz" moyennant 2128 livres, avec charges comprises, à François Jacques et Pierre Jean Alexis Clemenceau, ses beaux-frères, meuniers au Grand Moulin de Sienne (voir la rubrique "Les cousins Clemenceau du Grand Moulin".
Le 9 février 1786, devant maître Gazeau, Mathurine Vincent s'acquitte de ses créanciers pour un montant de 2050 livres, dont une partie du détail est :
- 206 livres aux Bénédictins de l'abbaye
- 62 livres 8 sols aux collecteurs de la taille
- 101 livres 18 sols à François Pécusseau, son domestique
- 14 livres 9 sols aux collecteurs du sel
- 130 livres à René Avrillault
- 11 livres à François Jacques Clemenceau....
Le 11 novembre 1786, à l'âge de 45 ans, Mathurine Vincent décède et le 26 novembre Jean Gabriel Raimbault, vicaire de la paroisse, publie la vente des meubles de la défunte (A.D 49 série C-2890).
(1) Voir aussi le résumé dans la rubrique "Généalogie de la famille Clemenceau" article "Génération VI : Jacques Clemenceau et Mathurine Vincent".
A propos du destin des enfants du couple, voir la suite à l'article "Génération V : Pierre Clemenceau et Marie Oger" et l'article ci-dessus.
(2) Les Vincent de la Baclaire du Marillais seront très impliqués dans la guerre de Vendée en 1793.
Le frère de Mathurine, François dit "le large" (°1731-+1793) est tué à Laval (Mayenne) lors de la "Virée de Galerne" ainsi que son fils René (°1772 +1793).
(3) dit "le jeune" de la Billardrie au Marillais. René Avrillault est le neveu de Mathurine Vincent. La mère de René est Jeanne Vincent X René Avrillault, marchand fermier du Marillais.
Avrillault "le jeune" participe à la guerre de Vendée comme courrier. En 1775 il épouse Françoise Berthelot au Marillais.
Le père de Françoise, Julien Berthelot sera tué à l'âge de 63 ans par les Républicains au Marillais en 1793/94 avec René Vincent (°1740 +1793/94, fils de René et Marie Blon) un neveu des soeurs Vincent (pour plus de précisions les concernant, voir la rubrique "Les cousins Clemenceau du Grand Moulin" article "Jean Clemenceau, le frère de l'homme").
Le frère de Françoise Berthelot, Julien (°1759 Le Marillais X 1784 Marguerite Cussonneau) sera fusillé à l'âge de 35 ans à Avrillé (Champ des Martyrs) lors de la 9e et dernière fusillade le 16 avril 1794. Voir Biblio. Houdebine.
(4) Le contrôle des actes du bureau de St-Florent précise : un setier de blé seigle, mesure de Montrevault sans comble.
(5) Nous n'avons pas encore vérifié l'incidence de la maladie dans la paroisse de Botz.
Mais d'après les relevés des prêtres de la paroisse de la Boutouchère, l'étude des décès montre en moyenne 7 décès par an pour les 27 années précédant 1781.
Le nombre de décès monte à 17 cette année-là, où janvier et février donnent 5 décès et 9 pour la période de septembre à décembre.
L'année 1782 dénombre 16 décès dont 4 en mars, 2 en avril (idem en novembre) et 3 en décembre, le mois même où Jacques est décédé.
Quant à la cause du décès de Jacques, s'agit-il d'une maladie pleuro-pulmonaire qui, d'après François Lebrun (6) éclate en novembre 1782 ou d'une autre "maladie populaire" de ce temps-là dont on se remet difficilement : "fièvres de toute espèce, tierces, quartes, putrides et malignes...(sans oublier )...dysenteries, fièvres pourprées et malignes.." ?
(6) "Les hommes et la mort en Anjou aux 17e et 18e siècles" Mouton, Paris 1971 (pp.384-385).
Posté le 02.04.2008 par clemenceaudupetitmoulin
Postcard representing the "new" castle of the Baronnière in a neo-gothic-troubadour style.
"...The chateau of the Baronnière had been burned by the Republicans. It had been totally destroyed, along with all the surrounding farms.
Nothing remained standing except the roofless walls of the buildings that had once surrounded the square courtyard of the chateau.
Charle's widow was ruined. She refused the inheritance of the property, whose sale would have paid off the creditors, and it was put under sequestration.
This was lifted in 1798, and in 1800 the property was put up for sale, without finding a buyer. Up for sale two years later, it was bought by Joseph Arnous-Rivière, member of a ship-building family in Nantes.
There was not a single farm standing on the 2.000 acres, and in a period of small farms this could have meant the destruction of 80 per cent during the short-lived war. Everything had to be re-built.
Reconstruction occupied Joseph and his son, Baron Jules, until about 1840, when a new chateau was commissioned.
The architect for this was René Hodé, who chose for it a neo-gothic-troubadour style.
Building was finished in 1850. Below ground level the construction is in granite, with tuffeau above.
Stonework around doors and windows is carved to represent different trades. Style and execution combine to give the chateau a light-hearted and vivacious air.
Some of the large trees standing in the park date from the time of the de Bonchamps.
The Baronnière today is still in the Arnous-Rivière family..."
Posté le 01.04.2008 par clemenceaudupetitmoulin
Delpech's lithography (1825) representing the marquis Charles de Bonchamps.
When I visit the castle with my family in 1981, the owner Mrs de Bodard shows us her castle around (1).
The text below in english comes from the owner's leaflet who gives me the recent authorization to use it.
"When the french Revolution began in 1789, the owner of the property of the Baronnière was the marquis Anne de Bonchamps.
The Baronnière had been in the same family since early in the 15th century.
The marquis was joined there by his son, Charles Artus de Bonchamps, in 1791.
Charles had become an officer cadet in the regiment of Aquitaine at the age of 16, and at 18 had been posted to India to serve with the troops under the command of the Bailli de Suffren.
After his return to France, he was in garrison at Mézières. He refused to take the oath of allegiance to the new Republic, and resigned his commission.
He was then 33, had married, and had reached the rank of captain. He decided not to emigrate, as his father later did, but to remain quietly at the Baronnière until the upheaval was over.
This was a vain hope. Religious persecution was intensified. The king and the queen were arrested and guillotined.
The republican Assembly decreed a call-up of 300.000 men to re-inforce the armies that had become heavily engaged around the frontiers.
It was this call-up that provoked the antigovernment uprising in the North West, an uprising that became known as the "War in the Vendée".
Recruiting offices were opened by government officials in the towns and villages of the Mauges to popular cries of "We will not go !", and on the 13th of March 1793, the young men from around Saint-Florent-le-Vieil came to the Baronnière to persuade Charles de Bonchamps to lead them against the forces of the revolutionary government.
Charles de Bonchamps was clear-sighted and practical, and competent. The historian Gabory said of him that he was the only one capable of overthrowing the government.
But on the 17th of October in the same year he was mortally wounded at the battle of Cholet.
He was carried 50 km on a stretcher to Saint-Florent-le-Vieil, and from there over to the north bank of the Loire with the "Grande Armée", where he died.
Before crossing the river, he persuaded his colleagues not to execute their 6.000 republican prisoners, but to release them.
The monument commemorating this act is in the church at Saint-Florent.
It was carved by David d'Angers, whose father had been one of the 6.000.
Charles de Bonchamps had given his life and his fortune to the cause..."
(The end of this text below).
See in this blog "Rencontre, la première (first encounter)".
Posté le 17.03.2008 par clemenceaudupetitmoulin
Petite statuette de Georges Clemenceau sculptée par un membre "Clemenceaudupetitmoulin".
Georges Clemenceau dont les citations étaient parfois drôles (pour ceux qui n'étaient pas concernés) et cinglantes (pour ceux qui en faisaient les frais) disait à propos de ses ancêtres : "Il y a une longue résonance du plus lointain ancêtre au dernier descendant. Mes ancêtres, je les reproduis".
Jean Martet, devenu le secrétaire de Georges Clemenceau à partir de 1915, puis son ami jusqu'à sa mort nous livre des informations intéressantes et abondamment illustrées (!) sur "les ancêtres de M. Clemenceau" (1).
Il écrit :
" ...En fouillant les archives notariales et paroissiales de tous ces villages vendéens qui s'appellent : Mouchamps, Mareuil-sur-le-Lay, Saint-Michel-en-l'Herm, etc, on découvre qu'il y avait autrefois un certain Jehan Clemenceau, que protégeait Mgr de Sacierges, évêque de Luçon.
Jehan Clemenceau...avait ouvert atelier et boutique d'imprimeur-libraire et avait épousé, le 12 janvier 1498 (2), Isabelle Voyneau, dame de la Touche, de Dissais, près de Mareuil.
Jehan Clemenceau eut deux fils (3).
...L'aîné, François, sieur de la Couffardière, fut sénéchal de Luçon et de Moustiers-sur-le-Lay...épousa Demoiselle Jehanne Orceau, fille du procureur fiscal de la seigneurie de Moustiers-sur-le-Lay.
Il en eut un fils, de qui sont issues les deux branches des Clemenceau de la Serrie et des Clemenceau du Colombier"
Les générations passent. Les Clemenceau font souche de Clemenceau..."
Malheureusement, Jean Martet ne nous livre pas le prénom du fils de François, le sieur de la Couffardière.
C'est dans le petit livre (4) de Madeleine-Michel Clemenceau que nous lisons la suite grâce à "l'arbre généalogique des Clemenceau" (p.79).
Le fils de François est Mathurin Clemenceau, sieur de la Morinière x (épouse inconnue, notée ?)
De ce couple est issu Jean-Baptiste Clemenceau de la Serrie (°1570 +1640), époux de Judith Simonet.
Mais cela n'est pas confirmé dans le dictionnaire du généalogiste Beauchet-Filleau.
Celui-ci remonte effectivement la généalogie de la famille du Tigre jusqu'à Mathurin Clemenceau, sieur de la Morinière x N...Rousseau (l'épouse n'est pas connue dans la généalogie de Madeleine-Michel Clemenceau) dont le fils est aussi Jean-Baptiste.
Pour Beauchet-Filleau, le père de Mathurin est Pierre Clemenceau "branche de la Locquerie (sans jonction)" (et non François x Jehanne Orceau) qui fait en 1521 l'acquisition de la maison noble de la Morinière, dont l'épouse est Catherine de Seiches.
Ce sont les ancêtres 1024 et 1025 de Georges Clemenceau suivant la numérotation Sosa-Stradonitz, si on suit ce généalogiste dans son dictionnaire, pp.518-520 (5).
Qui des deux a raison, la famille ou le généalogiste ?
(1) Voir l'Illustration (tirage Hors Série 30 novembre 1929).
(2) Gutenberg (Vers°1400 à Mayence) est décédé depuis 30 ans en cette même ville.
(3) Avec sa femme quand même ! Jean Martet ne cite que le père.
(4) "Georges Clemenceau, sa vie racontée à la jeunesse de France" récit de Madeleine-Michel Clemenceau (femme de Michel Clemenceau, le fils de Georges), presenté et commenté par Juliette Goublet (dixième édition) 1972-1979.
(5) Beauchet-Filleau "Le dictionnaire historique et généalogique des familles du Poitou" 1891
Voir aussi dans "Les sites préférés" :
- Georges Clemenceau 8, rue Benjamin Franklin Paris (Musée Clemenceau).
- Le musée des Deux Victoires à Mouilleron-en-Pareds (85).
- La maison de Georges Clemenceau en Vendée (St-Vincent-sur-Jard).
- Histoire du Monde : Georges Clemenceau.
- Caricatures de Georges Clemenceau.
Posté le 08.03.2008 par clemenceaudupetitmoulin
Boré Henri "Le Marillais à travers les siècles (histoire d'une commune rurale entre Loire et Mauges)" 1985.
- Voir la rubrique "Lieux de mémoire de la guerre de Vendée" article "Le Champ des Martyrs du Marillais".
Chéné Robert "La Chapelle-St-Florent à travers les âges" L'imprimerie de l'Anjou Angers 1951.
- Voir la rubrique "Rencontre, la première" article "A la recherche du trésor".
Clemanceau Joseph, ancien juge au tribunal de Beaupréau "Histoire de la Vendée (1793-1815)" publiée par les soins de l'abbé F.Uzureau, directeur de L'Anjou historique Paris Nouvelle Librairie Nationale 1909.
- Voir la rubrique "Personnalités de la Vendée militaire" article "le juge joseph Clemanceau de Grand Maison".
Houdebine T-L. prêtre "le Champ des Martyrs d'Avrillé Angers, Société française d'imprimerie et de publicité, 1923.
-Voir la rubrique "Les Clemenceau de la Lande" article "Le juge Joseph Clemanceau de Grand Maison".
Lebrun François "Les hommes et la mort en Anjou aux 17e et 18e siècles" Mouton, Paris 1971
- Voir la rubrique "Les cousins Clemenceau du Petit Moulin" article "Jacques Clemenceau premier meunier du Petit Moulin".
Le Mené Michel "Les campagnes angevines à la fin du Moyen Age" Cid éditions 1982.
- Voir la rubrique "origine du patronyme" article "Pierre, Jehan et Olivier Clemenceau de Liré en 1521".
Petitfrère Claude, professeur à l'université de Tours "Les Vendéens d'Anjou (1793), analyse des structures militaires, sociales et mentales" Paris Bibliothèque nationale 1981.
- Voir la rubrique "Lieux de mémoire de la guerre de Vendée" article "Tableau généalogique vendéen".
Sarazin André (préface de) "Morts pour leur foi, victimes de la Révolution en Anjou (1793-1801)" Association du bicentenaire de la Vendée angevine, Pierre Téqui, éditeur 2000.
- Voir la rubrique "Les Clemenceau de la Lande" article "Le juge Joseph Clemanceau de Grand Maison".