Posté le 03.06.2008 par clemenceaudupetitmoulin
Carte postale : "Cholet-Caserne Tharreau (77e d'infanterie).
Archives "Clemenceau de Billon"
"Cholet le 19.12.1915
Chers parents
J'ai bien reçu votre lettre cette semaine nous sommes commencés à prendre la garde. Je l'ai prise avant hier aux prisonniers et j'y ai attrappé un bon rhume, mais j'espère que ce ne sera rien. Auguste Morel est de garde lui aussi aujourd'hui au poste et nous nous sommes de piquet. J'ai été nommé pour partir à Fontevrault vendredi, mais jeudi j'avais demandé à aller dans...au-dessus d'Angers alors j'ai resté ici aujourd'hui. J'ai passé la visite our y aller, seulement nous ne savons pas encor quand nous partons, nous sommes vingt de désignés pour partir nous pensons que ce sera ces-jours-ci le plutot vaudra le mieux. Nous avons passé hier la visite du général il y a aussi des permissions de quatre jours mais il n'y en a plus de quinze c'est supprimé jusqu'à nouvel ordre vous pourrez le dire à Jean Gros... si toutefois il vous le demande J'aurais bien préféré y aller mais puisqu'il n'y a rien à faire tant pis. Je ne sais pas comment nous serons installés là-bas ni si nous aurons des permissions de 24 heures au plaisir de vos nouvelles Joseph (1)"
(texte à terminer (2).
(1) Voir les rubriques :
- "Les cousins du moulin de Billon" article "Joseph Clemenceau au 135e R.I" et sa correspondance au 135e R.I dans "Guerre mondiale (1ère)".
(2) Voir les rubriques "Hommage à nos Poilus" article "François dit Francis Clemenceau (1871-1915)"
- "les cousins Clemenceau de St-Germain" article "Les tantes de Charles en 1905 à la Colassière".
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Posté le 28.05.2008 par clemenceaudupetitmoulin
Photo de mariage de Joseph Clemenceau et de Marie Réthoré. Archives "Clemenceau du moulin de Billon".
Après la guerre, en 1920, à St-Pierre-Montlimart, Joseph Clemenceau épouse Marie Réthoré, originaire de Liré (°1896).
Sur la photo à gauche, on retrouve les parents Clemenceau-Barré et Louis (en uniforme de gendarme ?).
Au-dessus de Louis, il est probable que ce soit son oncle Louis Clemenceau, meunier au moulin de Billon qui lui tienne l'épaule.
Le couple Clemenceau-Réthoré va ensuite habiter au Rivage où ils ont deux fils Joseph et Albert.
Texte à finir
Posté le 25.05.2008 par clemenceaudupetitmoulin
Carte postale avec en haut à gauche le château de Montrevault et en bas à droite, le moulin de Bohardy. Archives "Clemenceau du moulin de Billon".
Voici ce qu'écrit Louis Clemenceau au dos de cette carte qu'il envoie à sa famille (orthographe respectée) :
"Cher oncle et tante (1).
Je vous écrit quelque mots pour vous dirent que j'ai reçu ma feuille de route. Je vais encore plus loin que je penssait. je m'envait a Nancy au 79eme régiment d'infenterie. Il faut que je soi rendu le 28 novembre à 3 h. du soir. Rien de plus pour aujourd'hui.
Votre neveu qui vous embrasse.
(signature) Louis Clemenceau
(1) Vraisemblablement son oncle Louis du moulin de Billon et sa tante Marie Dupont (lieu d'envoi, destination de la carte ainsi que la date non précisés).
Cette carte date probablement de 1913 (Louis, étant né en 1893, commence son service militaire).
Posté le 24.05.2008 par clemenceaudupetitmoulin
Carte postale ancienne : Le Vieux Pont de Bohardy (1).
A propos des personnes photographiées : la femme, au premier plan, pourrait être Jeanne Barré (2) avec ses 2 grands garçons, Joseph et Louis Clemenceau (3) vers 1900.
Le Vieux Pont de Bohardy date du XVe siècle, mais il a souvent été appelé à tort "pont romain".
Il fait communiquer au-dessus de l'Evre le château de Montrevault et celui de Bohardy.
Dans les années 1650, Jean de la Fontaine aurait été l'hôte du seigneur du château de Montrevault. De la fenêtre du château, il admire le paysage très encaissé du village de Bohardy. Cela l'aurait inspiré pour écrire la fable "Le coche et la mouche".
Jusqu'en 1865, le village de Bohardy dépend de St-Rémy-en-Mauges avant d'être rattaché à Montrevault par une sorte de "coup de Jarnac" !.
A l'époque, les conseillers municipaux de Montrevault abreuvent largement leurs collègues de St-Rémy, le curé Fruchaud mettant la main à la pâte selon les archives de...l'évêché ! (4).
(1) Remerciements à Victor Bouyer pour cette vue ancienne que l'on peut retrouver p.125 de son livre : "Le canton de Montrevault" Editions Hérault.
(2) Nous trouvons une ressemblance avec la photo de Jeanne Barré ci-dessus, mais ce n'est encore qu'une hypothèse.
Après tout, elle est plus que vraisemblable, les Clemenceau habitent ici !
(3) La carte datant du début du siècle, l'aîné, Joseph a donc 12 ans en 1900 et Louis 7 ans.
Joseph, plus grand (qui serait à gauche) a les cheveux plus foncés que Louis qui a les cheveux plus clairs.
(4) Voir le livre déjà cité de Victor Bouyer pp.125-126.
Voir également son livre "Au fil de l'Evre" pp.184-203.
Posté le 23.05.2008 par clemenceaudupetitmoulin
Photo de Joseph Clemenceau et Jeanne Barré vers 1920 au mariage de leur fils Joseph(Archives Clemenceau du moulin de Billon). Joseph a tout juste 60 ans.
En janvier 1888, Joseph Clemenceau et Jeanne Barré (1) se marient à St-Pierre-Montlimart.
En décembre de la même année, Joseph devient propriétaire (à 28ans) d'une partie du moulin de Bohardy (ou moulin du Pont) situé à Montrevault, suite à la vente de celui-ci par les consorts Mérand et Branger.
L'autre partie du moulin appartient à Théophile Bondu, meunier demeurant au moulin même.
Quant au couple Clemenceau-Barré, il habite le Vieux Pont.
En 1910, au cours de la même année, (en juin et en aôut), le couple Clemenceau-Barré et le meunier Théophile Bondu vendent leur part respective du moulin de Bohardy à Paul Blavier.
Ce dernier aménage ensuite le moulin afin d'augmenter la production de courant électrique qui est distribué non seulement aux mines d'or de la Bellière, mais également aux communes de Montrevault, St-Pierre-Montlimart et St-Rémy-en-Mauges (2).
Deux années auparavant, à l'époque où le fils Joseph part faire son service militaire, le journaliste F.Honoré du journal "L'illustration" était passé à la mine d'or de la Bellière, et dans un long article (3), relate dans le menu détail les moyens mis en oeuvre pour extraire le précieux minerai et la richesse que cette industrie apporte à l'économie locale:
"...La production de la Bellière atteint en 1908 à peu près 2 kilos d'or fin par jour...
L'éclosion subite de l'industrie aurifère ne paraît pas avoir autrement troublé la région. Les habitants de St-Pierre-Montlimard et des communes voisines se contentent de bénéficier des 60.000 francs de salaires déversés chaque mois par l'usine..."
Les limites de la concession s'arrêtent non loin de Bohardy.
Joseph Clemenceau et Jeanne Barré devaient quand même bien entendre le bruit de fond de cette exploitation titanesque (4), sans parler de la pollution générée par celle-ci (5).
(1) Voir l'article ci-dessus : "Les Clemenceau du moulin de Billon".
(2) Titre de l'article "Montrevault/ Le Saviez-vous ?" issu vraisemblablement d'un bulletin municipal de la commune, non daté ?
(3) et (4) L'illustration du 5 septembre 1908, titre de l'article "Une mine d'or en France" p.p 155-158.
"...pour récolter ce bloc (c'est à dire les 2 kilos d'or)...travail de 450 ouvriers, il faut : broyer et remuer 130 tonnes de minerai, brûler 120 tonnes de charbon, utiliser 300 chevaux-vapeur, faire couler 2000 mètres cubes d'eau, employer 3 kilos de mercure, tenir en mouvement 450 tonnes de solution de cyanure de potassium et demander au moulin 5.520.000 coups de pilon.." et ceci tous les jours !
L'exploitation débute en 1905 pour s'achever en 1941. Un peu plus de 10 tonnes d'or sont prélevées du sous-sol pendant ces 36 années d'intense labeur.
Pour plus de précisions intéressantes, voir dans les "sites préférés :
- Mines d'or de la Bellière à St-Pierre-Montlimart.
- Histoire des Mauges : "Dossiers thématiques" puis "l'or des Mauges".
(5) Les effets de la pollution sont abordés "légèrement" à l'article "Les Clemenceau du moulin de Billon". Voir la rubrique qui les concerne.
Posté le 22.05.2008 par clemenceaudupetitmoulin
Photo (1) de Louis Clemenceau, KriegsGefangener.
Louis, frère de Joseph, est au 79e régiment d'infanterie de Nancy (2).
Capturé par les Allemands (3), Louis se retrouve au "Kriegsgefangenenlager" n° 1, 28e esc. n° 146 à Stuttgart, pendant toute la durée de la guerre 14-18.
Il réussit à s'évader deux fois. Il est repris une fois du côté du lac Léman. La fille du fermier, dont il est amoureux, lui fournit même du matériel dont une boussole pour l'aider dans son évasion!
Sur une carte postale (non datée) qui montre la villa Berg (3), Louis écrit à ses parents qui demeurent au Vieux Pont à Montrevault :
"Pour vous chers parents qui vous donnez tant de mal pour moi votre fils qui vous embrasse Louis ".
(1) Archives "Clemenceau du moulin de Billon".
(2) Voir dans "sites préférés" : "Le 79e R.I à Nancy".
(3) Louis est fait prisonnier au tout début de la guerre.
Sur une carte datée du 13 octobre 1914, envoyée depuis Nuits-St-Georges et adressée à ses parents, Joseph, son frère, qui a été blessé au front écrit (écriture et ponctuation respectées) :
"...les alboches* devraient bien en donner une (une permission, nous précisons) à Louis. Il a tout de même dû se faire pincer de bonne heure. Moi aussi j'ai été fait prisonnier, mais je n'y suis point resté Je n'avais nul envie d'aller faire un tour en allemagne entre deux prussiens. il est vrai qu'en me sauvant j'ai manqué d y laisser ma peau, je conterai cela si je m'en vais..."(suite à la rubrique "1ère guerre mondiale et le 135e R.I").
* Et non "les sales boches" (Entschuldigung !). Le mot "boche" est le surnom donné aux Allemands qui est un racourci du mot "alboche".
Voir cette précision dans le livre de François Bertin "14-18 La Grande Guerre" Ed.Ouest-France 2006, p.122 "Parlez-vous le "Poilu" ?...
Voir dans "sites préférés", le site en langue allemande "La villa Berg" où était détenu Louis ainsi que d'autres soldats à Stuttgart dans le Wurtemberg. Des photos montrent des prisonniers français sortant des bâtiments.
Après avoir travailler chez les fermiers, et tenter de s'évader, il se retrouve à l'usine à la villa Berg, où, dépité d'avoir été repris, il ornera l'atelier d'un résidu...scatologique !
Posté le 06.05.2008 par clemenceaudupetitmoulin
Extrait du cadastre de St-Florent-le-Vieil.
Texte à venir
Posté le 06.05.2008 par clemenceaudupetitmoulin
Extrait du cadastre de St-Florent-le-Vieil (La Boutouchère) de 1827, section D, A.D-49
- Jacques Pierre Clemenceau (°1783 +1845 X 1808 St-Florent Marie Louise Babin °1792 +1863), meunier à la Rielle est propriétaire de :
352 Moulin de La Rielle : terre
353 ----------id----------: moulin à vent
354 ----------id----------: jardin
355 ----------id----------: maison
356 ----------id----------: terre
357 ----------id----------: terre
Il est aussi propriétaire d'une maison à la Boutouchère (C 699) avec verger, jardins et vignes.
En 1842, il vend au meunier Guiet du Grand Moulin deux parcelles : la Pièce à Gaultier (B 943) et la Cerclée de la Gaillarde (C 979).
Sa belle-mère, Renée Ouvrard, possède la Pièce à Gaultier (B 942) et le pré du Grand Moulin (B 941).
- Monique Ouvrard (1), veuve de Louis Macé du moulin Moreau de Botz, est propriétaire de :
244 Les moulins de la Rielle : terre
245 -----------id-------------- : moulin à vent
Elle possède une parcelle dite "la Pierre des Meules" (D 937) dans laquelle se situent les restes du cromleck dit de Botz (C.Port, Dictionnaire...t.1 p.464 et t.3 p.255).
Son gendre Jacques Delaunay (1) est ensuite propriétaire du second moulin à vent de La Rielle.
Voir la rubrique "Les cousins Clemenceau de la Rielle".
(1) Monique Ouvrard et sa famille sont mêlés à l'insurrection royaliste de 1832 orchestrée par la duchesse du Berry.
En effet, c'est au moulin Moreau à Botz, le 16 juin 1832, que sont arrêtés son fils Auguste Macé, son gendre Jacques Delaunay et Louis Briffault dit grand Louis (ex-déserteur au temps des guerres napoléoniennes) après le combat de Grande-Roche (Jallais).
On retrouve au moulin, caché sous "un monceau de terre", un coffre renfermant des effets militaires appartenant à Jacques-Joseph Cathelineau, lequel vient d'être tué à la Chaperonnière le 27 mai dernier (un article sera consacré à cet épisode ultérieurement).
Posté le 24.04.2008 par clemenceaudupetitmoulin
Photo avec précisions manuscrites de Joseph Clemenceau (La date, le lieu, avec qui et le nom du Spad).
(Remerciements à Danielle et sa famille, descendance du moulin de Billon).
Joseph expédie 2 autres cartes-photos identiques à la famille, mais celles-ci sont en mauvais état.
En 1917, Joseph Clemenceau (barbu) est devant l'avion SPAD "Toto-Rito" (2) avec son camarade Franceski à Manoncourt-en-Vermois (Meurthe-et-Moselle).
Si Joseph a eu des contacts avec René Fonck et Bozon-Verduraz, il n'a jamais rencontré Georges Guynemer.
Joseph avait son avis sur Guynemer par ouï-dire, d'un homme distant (3).
(1) Voir dans les sites préférés : "Escadrille SPA 89 La Guêpe".
(2) Nous ignorons le nom du pilote, mais avec un surnom pareil pour cet avion, il se peut qu'un jour nous le sachions ! De plus, il y a une inscription à déchiffrer derrière Franceski (bon courage !).
S'agit-il du "nouveau" Spad devant lequel nos 2 soldats posent fièrement ?
En effet, en mai 1917 le Spad S.XIII remplace le Spad S.VII et le chasseur Nieuport (source Wikipédia : voir article Spad...).
Il nous semble maintenant que c'est un modèle Nieuport 17 !
Joseph, travaillant à la maintenance après avoir fait sa formation à Bron...., ne semble pas avoir volé. En tout cas, sa famille l'ignore.
Peut-être eut-il droit à un baptême de l'air, ce jour-là ? Ce qui pourrait expliquer sa tenue de protection, dont le casque de cuir.
Mais en temps de guerre, Joseph avait-il le temps de voler pour le "fun"?
Pour son fils, Albert, il s'agirait plus d'une pose pour le plaisir d'être devant la machine !
(3) Lors de la disparition de Guynemer, les bruits courent dans les escadrilles que des rivalités auraient pu lui être fatales - autrement dit, qu'il aurait pu être abattu par les siens ! Bozon-Verduraz, qui combattait ce jour-là avec Guynemer dans le ciel, est même calomnié.
Voir dans "sites préférés" pour plus de précisions : l'article "Georges Guynemer, un mythe..."qui relate sa "disparition".
Voir aussi les rubriques :
- "Guerre mondiale (1ère): escadrille SPA 89, avec photos à venir sur cette escadrille"
- "Le dernier des meuniers" pour retrouver Joseph Clemenceau.
Posté le 24.04.2008 par clemenceaudupetitmoulin
Photo de Joseph Clemenceau (1) 135e régiment d'infanterie à Angers.
Joseph, le fils aîné de Joseph Clemenceau et de Jeanne Barré, fait son service de 1908 à 1911 en tant que 2e classe. Il est affecté au 135e régiment d'Infanterie à la caserne Desjardins.
Sur son livret militaire, il exerce la profession de meunier (2).
Pendant la 1ère guerre mondiale, à 26 ans, il se trouve engagé dans différents champs de bataille, moulin de Laffaux, Caverne du Dragon, Craonne, Chemin des Dames...(3) étant blessé plusieurs fois.
Il est blessé une première fois en septembre-octobre 1914 et est soigné à l'hôpital temporaire de Nuits St-Georges. Il se retrouve plus tard au château de Mme Dufouleur en convalescence (4).
A l'occasion d'une bataille, suivant son témoignage (5), il est "dépouillé comme un lapin" prenant un éclat d'obus au dessus du coeur.
Il reste 24 heures sur le champ de bataille avant d'être secouru par l'armée française.
A un moment donné, il est même fait prisonnier par les Allemands, mais réussit à s'enfuir contrairement à son frère Louis qui est détenu à Stuttgart au tout début du conflit (6).
Après sa convalescence et des changements d'unités, il fait partie de l'escadrille SPA 89 "la Guêpe", secteur 25, où il est affecté à la maintenance, après un passage à Bron (Rhône) pour sa formation (7).
Joseph Clemenceau a l'occasion de côtoyer "l'as des as", l'aviateur René Fonck (voir article suivant et "sites préférés") ainsi que Bozon-Verduraz, un autre aviateur.
Il est démobilisé en 1919, étant resté, comme il aime à le répéter : "2e classe et sans médaille".
En effet, il refuse en 1980 (il a 92 ans !) une proposition de légion d'honneur.
(1) Remerciements à sa petite-fille Danielle pour cette photo, ainsi qu'à Joseph et Albert, pour la transmission de l'histoire de leur père pendant la guerre.
(2) Voir la rubrique "le dernier des meuniers" article "Joseph Clemenceau du moulin de Billon".
(3) Voir dans les sites préférés :
- "Photos du Moulin de Laffaux 1914".
- " Historique de régiments 14-18" ". Le 30 août 1914, le 135e perd 1100 hommes (un village de disparu en une journée !).
- "Chanson de Craonne" pour entendre la complainte du Poilu oublié qui est émouvante, accompagnée de scènes de batailles (voir aussi Wikipédia pour connaître l'origine de cette chanson antimilitariste).
(4) A travers sa correspondance et les témoignages qu'il a laissés à sa famille, nous tentons de suivre son itinéraire de "Poilu" au plus près.
Voir les rubriques :
- "Guerre mondiale (1ère) : le 135e R.I".
- "Le dernier des meuniers" article "Joseph Clemenceau du moulin de Billon".
(5) Quand nous le rencontrons à la maison de retraite de St-Pierre-Montlimart au début des années 80, nous enregistrons son témoignage.
Malheureusement au fil des années, la bande son du magnétophone est devenue inaudible.
Etait-ce à l'occasion de cet épisode qu'il est blessé à la main?
(6) Voir ci-dessous à l'article "Louis Clemenceau, prisonnier de guerre 14-18".
(7) Voir la rubrique "Guerre mondiale (1ère) : le 135e R.I, le 77e R.I...".