Posté le 08.12.2007 par clemenceaudupetitmoulin
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Tableau généalogique vendéen effectué en 2000. En prévision de le modifier pour le rendre plus lisible.
Ce tableau permet de voir les liens qui unissent les Clemenceau et alliés aux croqués vendéens ; liens de parenté, mais aussi liens d'amitié créés à l'occasion de la guerre de Vendée (notamment pour Jean Belion, René-Guillaume Michel et François Cognée).
Le tableau se lit à partir du centre :
1- On y trouve l'ancêtre Jacques Clemenceau* du Grand Moulin et ses 2 épouses successives Françoise Humeau et Françoise Cognée. Au dessus, dans le même cercle, les parents Vincent-Girault dont la fille Mathurine épouse le fils Clemenceau, Jacques qui décède avant la Révolution (2ème cercle).
2- Plusieurs enfants de Jacques issus des 2 mariages sont impliqués dans l'insurrection vendéenne :
- Pierre (°1734 +1800) de la Boutouchère, maître d'école, commandant d'une garde.
- François Jacques** dit "l'homme" (°1749 +1807) capitaine de cavalerie dans l'armée de Bonchamps.
- Jean** (°1753 +1802) meunier au moulin de la Grippe à Varades où il épouse en 2èmes noces Françoise Chereau, veuve de Guillaume Nourry, fusillé à Avrillé en janvier 1794. Assistent à son mariage deux témoins vendéens, dont François Cognée, flanelier (voir ci-dessous).
- Françoise ** (°1761 +1827) mariée à Hilaire Rousseau, meunier au moulin de Quatremaux à Chaudron, commissaire aux vivres.
3- Nous ne citons pas toutes les personnes du 3ème cercle, la liste serait trop longue (et fastidieuse !) mais cette génération tombe de plein fouet dans la tourmente révolutionnaire et certains payent de leur vie.
Nous nous concentrons sur les liens de parenté et d'amitié entre certains membres de la famille et les Vendéens dessinés par David d'Angers.
-Notre ancêtre Pierre (°1766 +1793-1794)*** est cousin germain avec les fils Boré, François et Michel qui seront croqués par David en 1825 (voir article ci-desssous), leurs mères Mathurine et Marguerite Vincent (de la Baclaire au Marillais) étant soeurs.
Marie Boré, leur nièce, épouse en 1807 à St-Florent Jean Sautejeau, dessiné aussi par David d'Angers (voir ci-dessous).
Du côté Vincent-Bouyer (Michel Vincent (°1723 + ?), frère aîné de Mathurine, la mère de Pierre Clemenceau, le neveu Jacques Bouyer est croqué par David d'Angers (voir ci-dessous).
- Notre ancêtre, la veuve de Pierre Clemenceau, Marie Oger*** se remarie en 1798 avec Martin Béranger originaire de Varades, soldat vendéen et chouan (il a participé à l'affaire de Quiberon****en juillet 1795).
Lors de sa demande de pension en 1824, des compagnons d'armes dont Jean Bélion déclarent avec lui qu'ils ont fait "les guerres de Vendée et d'Outre -Loire".
-Martin Béranger, après le decès de notre ancêtre Marie Oger en 1816, se remarie un an plus tard avec Marie Papin. Marie est la nièce de Joseph Papin, dessiné aussi par David d'Angers en 1825. Il n'apparaît pas dans le tableau généalogique (voir ci-dessous).
Nous présentons maintenant ces Vendéens d'Anjou (parents et amis) qui ont connu et côtoyé nos ancêtres.
* Voir la rubrique "Généalogie de la famille Clemenceau" article "Génération VII : Jacques Clemenceau et Françoise Humeau".
** Voir la rubrique "les cousins Clemenceau du Grand moulin" article "Les soeurs de l'homme".
*** Voir la rubrique "Généalogie de la famille Clemenceau" article "Génération V : Pierre Clemenceau et Marie Oger".
*** Voir la rubrique "Les cousins Béranger-Horeau".
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Posté le 08.12.2007 par clemenceaudupetitmoulin
En 1825, afin de compléter sa demande de pension, Renée Musset joint un certificat signé par différents vétérans et gradés vendéens (1 M 9 A.D-49).
Parmi ceux-ci, nous retenons la note de Louis Lebrun (°1777 +1866), ancien adjudant-major qui écrit : "le mari de la veuve sus dénommée m'a sauvé des mains des républicains à la Riotière (Ingrandes) à la suite de notre passage d'Outre-Loire".
La tombe de ce vétéran vendéen est toujours au cimetière de St-Florent, voir la rubrique "A la découverte du vieux St-Florent (16)".
Un signataire, René Guillaume Michel, lieutenant est croqué par David d'Angers à la même époque.
Après la guerre de Vendée, François Jacques s'établit au moulin à vent de Beauchêne, alias le Grand Breil en St-Florent.
Sous la Constitution de l'an III, en juillet-août 1796, François Jacques est proposé comme auxiliaire avec Jean Onillon, pour suppléer les assesseurs Michel Beduneau et Hardy Bretault.
Denis Ménard de la métairie de la Bênerie, proposé comme agent de la municipalité et René Piton, adjoint, refusent leur poste sous prétexte qu'ils ne savent pas écrire.
La municipalité n'a donc pas d'agent et c'est St-Florent qui se charge pendant quelque temps de l'état civil.
François Jacques avait été inscrit "Clemenceau l'homme meunier", puis son nom avait été rayé, semble-t-il pour des raisons de changement de commune ou soit qu'il n'était plus éligible, puisqu'il n'apparaissait plus sur les listes des électeurs.
En 1797, dans le "Registre des terres de la Baronnière" (1) tenu par Pierre Emeriau, de Rigalle en la Chapelle-St-Florent, Clemenceau l'homme est cité :
"...plus trois octobre livré un septier de bled seigle mesure de St-Florent à François Clemenceau meunier à Boauchêne pour le conte de Babin voiturier pour frais de voiture quil a fait pour madamme de Bonchamps..." (orthographe respectée).
En 1804, l'homme fait le déplacement à St-Germain (2) quand son fils François décède à l'âge de 30 ans au moulin de la Foye.
Le 19 mars 1807, c'est à son tour de quitter cette terre à l'âge de 58 ans. Son fils cadet Clément-Claude et Sébastien Réthoré, perruquier, son neveu par alliance - il a épousé l'aînée des filles de Jean Clemenceau - déclarent son décès devant l'adjoint Lecocq.
En 1825, sa veuve Renée Musset demande une pension au Roi, en tant que veuve de soldat vendéen.
Fournier, le greffier écrit :
" Son mari François Clémanceau..a fait avec zèle et dévouement les guerres de Vendée et d'Outre-Loire. Qu'il fut un des premiers à embrasser la cause de la légitimité, que sa bravoure et bonne conduite lui méritèrent d'abord le grade de maréchal des logis, que monsieur de Bonchamps, son premier général, voyant de plus en plus ses talents militaires l'éleva ensuite au grade de capitaine.
Que le zèle qu'il portait à la monarchie lui fit abandonner le Grand Moulin de Botz, où ils avaient un fort mobilier, qui a été pillé et incendié par les Républicains; que trois de ses enfants se sont aussi fait distinguer dans l'armée royaliste.
Qu'aujourd'hui elle est restée seule avec une fille mariée aussi pauvre qu'elle et qui est mère de sept enfants en bas-âge.
Pourquoi elle supplie votre excellence d'avoir égard à sa triste position pour la faire participer aux bienfaits accordés par sa majesté aux veuves des militaires vendéens les plus distingués. Elle est persuadée, Monseigneur, que vous accueillerez favorablement la demande d'une pauvre veuve illustre presque octogénaire et qui a été mise plusieurs fois en prison à cause de la haine que l'on portait à son mari et à ses enfants ".
En effet, dans un index alphabétique (sans date) où les insurgés sont répertoriés, au nom de "Clemenceau l'homme meusnier à Botz", on avait ajouté : "N sa famme et soeur actuellement détenü angers renée Mussette" (orthographe respectée) (3).
Sa belle-soeur, Françoise Jeanne Commis (°1766 +1828 Montrevault) est aussi emprisonnée pendant 9 mois avec 3 petits enfants.
Elle est arrêtée par ordre du général Moulin "l'aîné", avec plusieurs personnes de St-Florent, et conduite à Angers.
Le 9 mai 1794 (le 20 floréal an II), à la question "Si elle aime les prêtres réfractaires et si elle fréquente souvent les boîtes à indulgence (le confessionnal !) ?", elle répond au tribunal révolutionnaire "que non !" (4).
Ce qui lui sauve la vie ! Elle préfère sûrement mentir et revoir ses enfants, quitte à aller se confesser plus tard dans une "boîte à indulgence" auprès de monsieur le curé !
Son mari est le "fameux" brigand (5), Jacques Musset (°1758 + 1825 Montrevault), marchand de fil à St-Florent qui propose plusieurs fois lors des combats de la Pommeraye, de St-Laurent-de-la-Plaine et de Chalonnes de lier les prisonniers patriotes et de les mettre à la tête de l'armée vendéenne.
L'autre Musset, boulanger (ainsi signalé lors de l'insurrection) est son frère François (°1762 +1803 St-Florent), époux de Marie Delacoudre (6).
Leur soeur, Renée Musset, veuve de François Jacques Clemenceau, s'éteint en 1829 à l'âge de 79 ans, au Grand Breil à la Boutouchère.
(1) Registre à la mairie de la Chapelle-St-Florent.
(2) Maintenant St-Germain-sur-Moine, voir la rubrique "Les cousins Clemenceau de St-Germain".
(3) Voir le document à l'article ci-dessus "Clemenceau l'homme du Grand Moulin (1)".
Concernant Renée Musset et les autres femmes de la famille, nous n'avons rien trouvé de plus dans les registres d'écrous des prisons d'Angers.
(4) Le Comité révolutionnaire d'Angers avait déjà fait condamner à mort des milliers de Vendéens et Vendéennes.
François l'Hostis écrit dans son livre "Les Ponts-de-Cé, une ville à feu et à sang" Editions du Choletais 1995 p.110 : "Le rappel de Francastel (représentant du peuple), le 29 avril, et la suppression de la Commission militaire à la même époque marquent la fin des condamnations à mort mais non des arrestations".
Le 13 mai, le général Turreau, l'initiateur des Colonnes infernales est destitué de son commandement.
Les tortionnaires perdent de leur superbe.
(5) Suivant les dires du juge de paix de Ste-Christine, Martin Thomas.
Voir la rubrique "Il était une fois...la Contre-Révolution (5)".
Posté le 07.12.2007 par clemenceaudupetitmoulin
A défaut d'avoir un portrait de François Jacques dit l"l'homme", voici un dessin d'imagination le présentant de pied en cap ! Ici, il a tout l'air d'un pirate.
Pendant l'insurrection, il est décrit étant "armé d'un fusil à deux coups et de deux pistolets en ceinturon" (1), un reste qui avait échappé au désarmement, pendant l'été 1792.
Le 21 avril 1792, Joseph Renou, le procureur syndic du district de St-Florent, envoie au Directoire du département à Angers une requête du "Sieur François Clemenceau" et de ses cohéritiers, lesquels réclament des remboursements sur les moulins de Sienne et de Beauchêne.
Les Clemenceau devront attendre jusqu'en juillet pour que leur requête soit lue en séance du Directoire à Angers.
En attendant,"L'homme" fait encore confiance, semble-t-il, aux lois de la République en avril 1792.
Mais la Constitution civile du clergé (votée en juillet 1790, condamnée par le pape en mars 1791) a mis en émoi les populations du Bas-Anjou.
Les prêtres, qui n'ont pas prêté serment, sont de plus en plus inquiets pour leur sécurité. Ils sont même remplacés par des prêtres "jureurs" ou "intrus".
Malgré cela, le curé Courjaret (qui a marié François Jacques en 1774) est toujours à la cure du bourg.
Maintenant, les événements se précipitent en mai à St-Florent-le-Vieil, avec l'injonction du procureur syndic, Joseph Renou, envoyée le 8 mai au curé René Courjaret et à son vicaire Jean-Gabriel Raimbault, de fermer leur église, de déposer la clef à leur municipalité et de se rendre sous trois jours au Département à Angers.
Les prêtres gagnent la campagne en attendant des jours meilleurs.
A la mi-juin, un détachement de dragons d'Ancenis en patrouille sur l'Ile Poulas (qui dépend de la commune de Varades à l'époque) est assailli par des paysans, fermiers de monsieur Angebault de Nantes. D'un seul coup de fusil, l'un d'eux tue et blesse deux dragons.
Quant à la garde nationale de St-Florent, qui le même jour patrouille du côté de Bouzillé, rentre sans encombre et sans avoir aperçu l'ombre d'un prêtre perturbateur.
Joseph Renou relate l'incident au Directoire du Département, préconisant "de désarmer tous les mauvais citoyens".
Fin juin, le citoyen Renou reçoit du procureur-général syndic du Département la bonne nouvelle : Maurice Bouvet, aumônier chez madame Grimaudet de la Bourgonnière, René Benoist, ex-curé de Bouzillé et Elie Beurier (2), ancien vicaire de Chanzeaux ont été arrêtés et sont détenus à Nantes, dans la maison des prêtres réfractaires.
A la suite de ces événements, le District désarme "les citoyens suspects" dans le canton de St-Florent, récoltant 151 fusils de chasse, 73 pistolets de poche et 3 sabres en mauvais état.
Plus tard, François Jacques Clemenceau se vante auprès de Symphorien Pouzet (3) "que lorsqu'on avait fait le désarmement chez lui, il lui était encore resté 4 fusils."
En juin 1792, François Jacques est passé définitivement à la Contre-Révolution puisqu'il fait partie maintenant des "citoyens suspects" qu'on veut désarmer !
Le samedi 8 juillet 1792, la requête des Clemenceau est lue en séance du Directoire (la septième).
Les héritiers Clemenceau réclament :
1) 1000 livres que leur grand-père avait avancé aux religieux de l'abbaye de St-Florent-le-Vieil pour la construction du moulin à vent de Beauchêne "comme il appert par l'acte en forme de bail...devant Guérif, notaire à St-Florent le 28 novembre 1727 (4).
2) Les intérêts sur les 1000 livres avancés par l'ancêtre.
3) La plus-value entre les deux procès verbaux "des mouluges, tournures et virures du moulin de Sienne" datés du 6 mai 1709 et du 24 août 1791. La plus-value s'élevait à 813 livres 16 sols 4 deniers.
Le Directoire du département, sur l'avis favorable du Directoire du district de St-Florent arrête que le receveur du district règlera à l'exposant :
1) La somme de 1000 livres.
2) Les intérêts à partir du 20 avril 1792, date de la remise au district de la requête.
3) La plus-value de 813 l. 16 s. 4 d., et ceci après liquidation par le commissaire auquel les pièces seront envoyées, et le tout sur les fonds de la caisse de l'extraordinaire, que l'administrateur fera passer à cet effet.
François Jacques Clemenceau et ses cohéritiers ont-ils reçu les sommes réclamées de bon droit ? Nous l'ignorons.
Mais si les Clemenceau n'ont pas reçu les sommes dûes, c'est un motif supplémentaire pour passer à la Contre-Révolution.
De plus, Pierre Clemenceau du Petit Moulin doit céder son moulin au notable de Champtoceaux, Michelin l'aîné, car le neveu ne peut régler les quittances suite à l'achat du Petit Moulin.
Le 12 mars 1793 à St-Florent-le-Vieil, avec ses garçons, dont François qui n'est pas loin de partir aux frontières vu son âge (il a 19 ans), François -Jacques "explose" (5) !
(1) Déclaration d'Augustin Léridon, commis au bureau d'enregistrement du Montglonne, le 28 avril 1793 (déposition des réfugiés du District de St-Florent devant le juge de paix du canton dans "La Vendée angevine" de Célestin Port Tome II Hachette 1888 p.299).
(2) Elie Beurier, futur curé de Notre-dame de Cholet, est caché au Marillais chez Julien Berthelot, oncle de Louise Berthelot, femme de Jean Clemenceau, lui-même frère de François Jacques "l'homme" (voir Henri Boré "Le Marillais à travers les siècles" ed. Hérault. p.84-85, Julien Berthelot est capturé plus tard par les Bleus, attaché à la queue d'un de leurs chevaux, pour être ensuite fusillé...).
(3) Après l'insurrection du 12 mars 1793, le patriote Symphorien Pouzet, chaisier de profession et bien d'autres témoigneront alors contre les insurgés (voir Célestin Port "La Vendée angevine..." Tome II...).
(4) D'après Célestin Port, "Dictionnaire historique, géographique et biographique de Maine-et-Loire, tome I p.237", les religieux de l'abbaye de St-Florent avaient acquis le moulin le 8 novembre 1734.
(5) Et il est loin d'être le seul ! Voir la suite où "l'homme" apparaît en action à la rubrique "Il était une fois...la Contre-Révolution" à St-Florent-le-Vieil.
Posté le 06.12.2007 par clemenceaudupetitmoulin
Behind me, the river Evre, where my ancestor Jacques Clemenceau was a miller in Gevrise (end 17th-begin.18th century), village of Botz, near St-Florent-le-Vieil. The mill does not exist anymore, just lodges around (photo Jacky Clemenceau, june 2007).
ABOUT MY BLOG (1):
For nearly thirty years, I have been interested in the history of my ancestors and my area which is in Anjou, former province called now "Maine-et-Loire". The capital is Angers, near Brittany in western France (2).
With 2 brothers, I began investigations about the origin of my family in the area of Saint-Florent-le-Vieil (=old St-Florent ) which is a little town just along the river Loire.
Living in the north of this " département" of Maine-et-Loire, we just knew that the father of our grand-father was born here in "St-Florent-the-old".
We did not know much about our ancestors who were millers (3), but we began to dig out discovering that our family was involved in the "Vendée war" in 1793 (4).
An oral tradition still existed among cousins of my grand-father, about an ancestor who was caught by the "Bleus" (= republican soldiers).
Making researches into old files, we discovered step by step the history of our millers and a bunch of cousins coming from the first miller ancestor, Guillaume Clemenceau born around 1635 in Liré (5)!
To share our discoveries with the family, I decided in march 2007, to create this blog "Clemenceau du Petit moulin" (= "Clemenceau from the Little Mill", mill where my last miller ancestor, Pierre Clemenceau worked. Then he was shot in 1793 in St-Florent-le-Vieil during the Vendée War).
I dare say, I wrote this blog in memory of him.
(1) From time to time, I will write articles in english in order to help foreign readers whose the french language is not current and interested in the Vendée war.
I hope it will be also useful for some friends I met a certain time ago and keep contact with them.
(2) Plantagenet kings' country, when England and some french provinces belonged to the Crown of England (12th century). see Google, "Angela Bird's Vendée : a little Vendée history".
(3) From the 17th century until the beginning of the twentieth century (see "the last millers-Le dernier des meuniers" heading with 3 photos of old Clemenceau millers).
(4) After the Revolution (1789), in 1791, the people hope to get the land (mainly territories belonging to the priests and clergy) where their ancestors have worked for centuries.
In fact, the "Bourgeois" (tradesmen, officials, even nobles...) have more money, can buy the land and peasants are quite insatisfied.
In 1792, the catholic priests are persecuted because the new gouvernment want them to swear allegiance to the civil Constitution.
The King, Louis XVI, is guillotined in the beginning of 1793.
Because of the war against Prussia, Austria, England..., the countrymen are obliged to fight to the east border of France in order to help the young Republic. A lot of them refuse to go there and prefer to stay at home.
In march 1793, it is the beginning of the Counter-Revolution with many riots in France.
In western France, the insurgents succeed to get rid of the Republicans.
Now, to sum up this conflict, it is a civil war, "Royalists = Whites" ("catholic party") against "Republicans= Blues" ("atheist party").
It is the beginning of the "Vendée War" which last 2 years and kill more than 150.000 people in our country.
(5) Heading-rubrique "Généalogie de la famille Clemenceau" which starts from Guillaume (9th generation) directly to my grand-father Louis (first generation).
Have a look at the map, rubrique-heading "Rencontre-meeting 30th of june 2007" and see "Itinerary, meeting...".
Posté le 04.12.2007 par clemenceaudupetitmoulin
Jean Burgevin (°1767 et +1850 à St-Florent-le-Vieil), soldat vendéen croqué par David d'Angers en 1825.
NOTES SUR LA VENDEE* DE DAVID D'ANGERS :
"J'ai vu à St-Florent-le-Vieil un homme que ses camarades n'approchaient qu'avec horreur, se rappelant que ce misérable faisait sortir les femmes et les enfants des patriotes pour les massacrer sur leur porte ; souvent il avait cloué sur le seuil de leur demeure des femmes sans défense et s'amusait ensuite à les taillader avec son sabre.
j'ai fait, avec une profonde répulsion, le portrait de cette brute immonde sur les traits de laquelle se lisent la lâcheté et le fanatisme.
C'est en tant qu'étude phrénologique et physionomique que je l'ai recueilli..."
David d'Angers ne cite pas de nom.
A la lecture de ce texte, Luc Clemenceau en était venu à la conclusion (après avoir éliminé les autres croqués vendéens de St-Florent, intégrés dans la société florentaise), qu'il pouvait s'agir de Jean Burgevin (resté célibataire et sans relations avec les autres vétérans). Mais cela reste une hypothèse**.
Dans tous les conflits (guerres civiles, batailles***...) il se trouve que certains hommes perdent tout sens moral****. Certains Vendéens ont agi de la même manière que certains Républicains et ont fait du zèle dans la cruauté.
Nous renvoyons les protagonistes dos à dos.
Mais l'horreur et le crime absolus, ce sont les Colonnes dites "Infernales", qui à une grande échelle, avec l'aval d'un gouvernement, détruisent une région et extermine sa population****.
Au lieu d'entériner le plan de paix des Républicains modérés, la Convention impose la Terreur et s'enfonce dans le crime.
Turreau est l'homme providentiel qui passe à l'acte avec ses 12 Colonnes Mobiles à la mi-janvier 1794 .
Nous préférons les gestes d'humanité de Bonchamps, de d'Elbée, de Marceau, de Haudaudine...
* texte tiré du livre de Jacques Boislève (p.53) "Le jour le plus long de la Vendée" Siloë-éditeur 1988.
** Suite à notre communication, Pierre Leroy écrit un article (p.34-35) à ce sujet "Une énigme : l'étude phrénologique et physionomique de David" dans la revue du Souvenir vendéen n°237 Déc.2006.
*** En 14-18, les soldats qui étaient pris par le camp adverse avec des armes "spéciales" pour "mieux" tuer (casse-tête, pelle aiguisée...) passaient un sale quart d'heure !
**** A tout niveau de la hiérarchie... Voir l'article "Terreur au moulin de la Foye" dans la rubrique "Les cousins de St-Germain".
Posté le 03.12.2007 par clemenceaudupetitmoulin
Document des autorités républicaines pendant l'insurrection (sans date) 1 L 1028 A.D-49: "Etat des prévenus".
François Jacques a un certain nombre de charges contre lui, mais moins que Cesbron d'Argonne !
La note "N" précise que "sa famme et soeur (laquelle ?) actuellement detenü angers renée Mussette" (orthographe respectée).
Le texte qui suit a été écrit par Luc Clemenceau en 1999 pour le livret "Généalogie de la famille Clemenceau".
François Jacques* naît le 31 mars 1749 au Grand Moulin de Sienne. Il est baptisé le même jour par le curé Esseul de la paroisse de Botz.
Il est le filleul de Jacques Clemenceau, son frère consanguin et de Jeanne Cognée.
Le 10 janvier 1774, en l'église de Saint-Gilles de Botz, François Jacques épouse demoiselle Renée Musset fille du sieur défunt Claude Musset et de demoiselle Jacquine Verdier.
Sont présents au mariage célébré par le curé René Courjaret, François Cognée, oncle, Jacques Clemenceau, son frère, meunier au Petit Moulin, Jeanne Musset tante de la mariée, veuve de Michel Dénécheau (grand-oncle du marié), François Musset, oncle de la mariée.
La fille de ce dernier, Marie Musset avait épousé en 1767, au Grand Montrevault Julien Gruget, marchand sellier, neveu des curés Gruget**.
Sont aussi présents au mariage d'après les signatures Dom Luc Eusèbe Adrianzin de Cazan, sous-prieur de l'abbaye de St-Florent, dom Jean-Baptiste Perrichon, religieux de l'abbaye, Jeanne Scholastique Sartre***, épouse du sieur Clemanceau de Grand-Maison...
François Jacques est meunier au Grand Moulin de Sienne avec son frère Pierre Jean Alexis qui quitte le moulin en 1791. Il part s'installer au moulin à vent de la Rielle (ou l'Ariel) à la Boutouchère qu'il vient de faire construire.
Le 21 septembre 1787, devant maître Julien René Duval****, François Jacques renouvelle le bail du Grand Moulin de Sienne, moyennant les sommes de 350 et 100 livres de charges, avec le moulin à vent de Beauchêne.
En 1789, François Jacques et François Chesné sont députés de la paroisse de Botz pour porter le fameux Cahier de Doléances de la paroisse (lequel a disparu).
Le 13 novembre 1790, en tant qu'officier municipal, François Jacques signe une pétition contre la destruction des moulins à eau situés sur la Loire, commune de Montjean.
Les membres de la municipalité écrivent sur la pétition que les moulins à eau "nous sont d'une urgente nécessité et presque tous les ans lorsque dans des tems de sécheresse nos ruisseaux manquent d'eau nous n'avons pas d'autre ressource que les moulins cy-dessus dénomés" suivent les signatures de Courjaret, maire (le curé!), Denis Ménard (de la Benerie), Raimbault, procureur de la commune, François Gallard, André Chené, Pierre Babin et "Franceaus Clemenceau munispale".
Le 17 novembre 1790, Julien René Duval, est nommé par le directoire du district de St-Florent afin d'expertiser les biens de première origine.
Le 26 octobre suivant, Duval estime le premier article de la commune de Botz qui est le Grand Moulin de Sienne :
"Le Grand Moulin de Scienne sittué paroisse de Botz, composé d'une chambre basse, une chambre haute, un grenier dessus, le moulin acoté, une écurie, un petitcellier, étables à vaches, une autre chambre basse, un fournil, toits à porcs, issues et jardins, contenant environ quatre boissellées et environ huit quartier de pré regainable, affermé à Pierre Clemenceau et autres par acte devant Duval notaire royal à Saint Florent du 21 7bre 1787.
Y compris le moulin à vent de Beauchêne sittué paroisse de Saint Florent consistant dans ledit moulin, et une pièce de terre dans laquelle il est construit contenante cinq boissellées ou environ, pour en payer chaque année la somme de trois cent cinquante livres, et que nous avons estimé valloir en principal la somme de sept mille sept cent livres. Cy... 7700."
L'estimation des Biens nationaux était 22 fois le prix du bail.
François Jacques Clemenceau fait-il une soumission pour le Grand Moulin de Sienne ? Nous pensons que oui, mais il reste à retrouver le document, s'il existe encore*****!
Le 10 février 1791, le directoire du district de Saint-Florent adjuge pour 13900 livres le Grand Moulin et le moulin à vent de beauchêne à Pierre et Jean Guiet******, meuniers au Moulin Moreau.
Cependant, les baux des moulins se terminent fin avril 1797, et les locataires des Biens nationaux peuvent rester jusqu'à la fin de leur bail.
Nous pensons que la famille Clemenceau et François Jacques en particulier sont plutôt mécontents que leurs moulins leur passent sous le nez !
En novembre 1791, le neveu de François Jacques, Pierre Clemenceau, meunier au Petit Moulin de Sienne s'est porté acquéreur de son moulin à eau pour la somme de 3025 livres, mais il est revendu en septembre 1792 par suite d'aliénation au sieur Michelin de Champtoceaux qui règle deux quittances.
Les meuniers Clemenceau sont les grands perdants de la vente des Biens nationaux à Botz.
Par l'intermédiaire de François Jacques, ils veulent alors récupérer les sommes dépensées par leurs aïeux.
* Voir la rubrique "Généalogie de la famille Clemenceau" article "Génération VII : Jacques et Françoise Humeau", et plus précisément le second mariage de Jacques avec Françoise Cognée.
** Voir "A la découverte du vieux St-Florent (14)" concernant la famille Gruget.
*** Mère de Joseph Clemanceau, auteur de "Histoire de la guerre de Vendée", publiée par l'abbé Uzureau.
**** Julien René Duval, notaire royal, puis juge de paix, patriote en 1793.
***** Il se peut qu'il soit parti en fumée lors de l'incendie des papiers du district (voir la rubrique "Guerre de Vendée-Chouannerie" les articles "Il était une fois ... la Cotre-Révolution".
***** Voir la rubrique "Meuniers et moulin d'antan" article "Les meuniers du Grand Moulin de Sienne (2)"
Posté le 03.12.2007 par clemenceaudupetitmoulin
Photo de 2 pages du livre "La Vendée angevine, les origines, l'insurrection" de Célestin Port, archiviste de Maine-et-Loire Hachette 1888.
Le 17 mars 1793 (en haut de la page 174), sur la place d'Armes de St-Florent (ou la cour du château*) les insurgés sont en manoeuvre, tandis que les patriotes tirent au canon, depuis la Meilleraie (l'autre côté de la Loire), sur St-Florent.
Les prisonniers patriotes installés sur la terrasse près de l'abbbaye sont exposés au tir de l'artillerie patriote.
François Jacques dit l'homme du Grand Moulin de Botz fait remplacer les prisonniers par ses soldats à qui il demande d'une manière énergique de se montrer...
Les insurgés surveillent les mouvements des patriotes d'en face au télescope.
* Voir le plan n°3 à la rubrique "A la découverte du vieux St-florent (12) e(15)"
Voir "Généalogie de la famille Clemenceau" article "Génération VII : Jacques Clemenceau et Françoise Humeau".
Voir "Guerre de Vendée-Chouannerie" articles "Il était une fois...la Contre-Révolution (2-3-4)".
Voir "Rencontre du 30 juin 2007".
Posté le 03.12.2007 par clemenceaudupetitmoulin
Photo de 2 pages du livre "la Vendée angevine, les origines, l'insurrection" de Célestin Port, archiviste de Maine-et-Loire, librairie Hachette 1888.
Si notre deux fois arrière-grand-père Pierre Clemenceau* (°1833 +1903) d'Ingrandes avait su lire et eu connaissance de ce livre à l'époque...!
Son grand-père Pierre (°1766 +1793-94) dernier meunier du Petit Moulin était dans un livre d'histoire (p.321), mais lui avait le privilège (!) de la tradition orale.
* Voir la rubrique "Portraits de famille : génération III".
Voir les rubriques :
- "Généalogie de la famille Clemenceau" article "Génération VI : Jacques Clemenceau et Mathurine Vincent" pour suivre la généalogie et l'histoire des Clemenceau du Petit Moulin.
- "Les cousins Béranger-Horeau".
Posté le 03.12.2007 par clemenceaudupetitmoulin
Photo de groupe avec Victor Clemenceau, âgé de 46 ans en 1915, la tête entourée au crayon (lieu ?).
Nos Poilus mobilisés ont largement dépassé la quarantaine et sont pour la plupart pères de famille. Deux d'entre eux tiennent des poules...en prévision d'un festin !
Victor Clemenceau est démobilisé du fait de la naissance de sa 3ème fille, Marie-Louise en 1915.
Voir la rubrique "Portraits de famille : génération II" aux articles de la famille Clemenceau-Lessieu.
Posté le 28.11.2007 par clemenceaudupetitmoulin
Cliquez sur la photo pour l'agrandir.
L'arc de Triomphe de l'Etoile à Paris, juin 2007.
L'Histoire de France, c'est le triomphe des vainqueurs (1). Elle a aussi écrit ton nom, Turreau.
Le nom de Turreau, contrairement à certains qui voudraient l'effacer, doit rester sous nos yeux pour nous interpeller et aussi nous remémorer les pages quelquefois (très) sombres de notre Histoire nationale.
De "grands" criminels de guerre ont sévi au cours de celle-ci. Pourquoi les oublier, les effacer ? Le plus dur, c'est de leur pardonner et de tourner la page.
"DETRUISEZ LA VENDEE..."
Pendant l'été 1793 à Paris, la Convention par la voix (célèbre !) de Barère de Vieuzac (1755-1841) (2) décrète la destruction de la Vendée militaire (3).
L'application sur le terrain arrive quelques mois plus tard, quand l'armée vendéenne est défaite ("Virée de Galerne" (4) et anéantissement du reste de son armée à Savenay en Loire-inférieure le 23 décembre 1793).
Entre en scène, le général Turreau, promu général en chef de l'armée de l'Ouest qui impose son plan de destruction et d'extermination au moyen de 12 "colonnes mobiles" qui prendront le territoire en tenaille, partant à la fois de l'ouest et de l'est du territoire insurgé, pour se retrouver au centre du pays.
Turreau ne fait que reprendre les idées mortifères de Conventionnels qu'il met en oeuvre en Vendée militaire.
Auparavant, le décret du 1er août 1793 rassemblait "des idées et positions radicales" réclamant la destruction de la Vendée, et aussi celle des autres territoires insurgés (1).
Sur les 12 Colonnes dites "Infernales" qui se répandent en Vendée militaire (au nombre de 60.000 hommes environ) à partir de la mi-janvier 1794, nous suivons celle de Cordelier, jeune général de 27 ans qui commande la colonne n° 5.
Elle est composée de 16.000 hommes et c'est une des plus funestes (6).
Celle-ci se divise ensuite en deux (8000 hommes chacune), avec celle de Crouzat, général âgé de 59 ans.
Partant de Brissac, en passant par Beaulieu-sur-Layon, St-Lambert-du-Lattay... la colonne de Cordelier arrive à St-Germain quelques semaines après.
Partout où elle passe et repasse parfois, elle laisse une trace sanglante.
C'EST AUSSI ARRIVE UN JOUR A ST-GERMAIN-SUR-MOINE !
La colonne traverse St-Germain 4 fois, le 6 février, le 22 mars, le 5 avril et le 8 juin 1794.
Elle fait 61 victimes (33 hommes et 28 femmes ; la plus jeune a 3 mois et la plus vieille 80 ans).
Lors du deuxième passage de la Colonne Infernale, le 22 mars, 10 personnes sont massacrées au moulin de la Foye (sur les 33 victimes de ce jour-là).
-Louise Boisdron, 58 ans, femme de François Chauveau "père" (1736-1796) meunier au moulin de la Foye, est massacrée avec 2 de ses brus et 6 de ses petits-enfants;
-Agathe Raffegeau, 33 ans, femme de Jean Chauveau "fils" (frère de Julien Chauveau, marié avec Renée Mathurine Chauvat (5) en secondes noces), est assassinée avec deux de ses enfants (Jean, 6 ans et Julien, 3 ans).
-Michelle Gaboriau, 34 ans, première épouse de Julien Chauveau "fils" est assassinée avec 4 de ses enfants (Marie, 7 ans, François, 5 ans, Jeanne, 3ans et Julien, 1 an).
-Marie Gagneux, 18 ans, originaire de La Chaussaire, domestique aux moulins de la Foye, est également massacrée.
Le même jour, à Beaumanoir, non loin de la Foye, est massacrée Marie Chupin, 58 ans, veuve de Julien Raffegeau et leur fille de 12 ans (Marie Chupin est la mère d'Agathe Raffegeau, belle-soeur de Renée Mathurine Chauvat).
Le 15 janvier 1794, avant de partir, Turreau écrivait aux représentants en mission "...Vous devez vous prononcer d'avance sur le sort des femmes et des enfants que je rencontrerai dans ce pays révolté.
S'il faut les passer tous au fil de l'épée, je ne puis exécuter une pareille mesure, sans un arrêté qui mette à couvert ma responsabilité (6)".
Le 19 janvier, Turreau (7) est en route dans la Vendée pour le pire, jusqu'à sa destitution en mai, et les massacres continuent encore !
(1) Merlin de Thionville : Ce répresentant du peuple en mission, apprenant la grâce que Bonchamps a accordé aux prisonniers républicains de St-Florent le 18 octobre 1793 , écrit : "...les brigands n'ont pas le temps d'écrire ou de faire des journaux...cela s'oubliera comme tant d'autres choses".
Plus de 200 ans après, on en "cause" toujours !
(Voir dans les sites préférés "La Révolution française... les acteurs de la révolution... Bonchamps".
(2) Barère de Vieuzac, agent double payé par le gouvernement anglais de Pitt : Voir son itinéraire "troublant" dans le livre d'Olivier Blanc "Les hommes de Londres" Albin Michel 1989.
Voir aussi sa biographie qui y fait référence dans "le site préféré" : "La Révolution française, notes et archives, 1789-1794", et également l'article "La répression de la guerre de Vendée" dans "Articles et dossiers, la Révolution en province".
(3) Vendée militaire : composée de 770 communes, elle dépasse largement la Vendée départementale, englobant le pays de Retz (Loire inférieure), les Mauges (Maine-et-Loire)...
(4) Tournée de Galerne ou virée de Galerne ? Dominique Lambert de la Douasnerie nous assure que c'est de "tournée" dont on parlait à l'époque. L'autre terme a été forgé bien après ! Voir la rubrique "Rencontre du 30 juin 2007".
(5) Renée Mathurine Chauvat se remarie en 1800 avec François Clemenceau de Botz.
(6) Voir pp.22-30, le livre "Les 12 Colonnes Infernales de Turreau" de Pierre-Marie Gaborit et de Nicolas Delahaye Ed. Pays et terroirs Cholet 1995.
(7) Voir la rubrique "Expresssion créative" à l'article "Echecs aux Blancs !".