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Personnalités de la Vendée militaire.

Personnalités de la Vendée militaire

Publié le 26/05/2007 à 12:00 par clemenceaudupetitmoulin
Personnalités de la Vendée militaire
Carte postale ancienne.


Texte d'introduction à venir.


Léonard-François Oger (1757-1822)

Publié le 16/06/2007 à 12:00 par clemenceaudupetitmoulin
Léonard-François Oger (1757-1822)
Léonard-François Oger soignant Charles de Bonchamps. Détail du tableau de Thomas Degeorge (1837) Ecomusée de la Vendée au Puy du Fou.

Le texte ci-dessous est extrait du livre de Raoul Mercier "Le monde médical dans la guerre de Vendée" Arrault-Tours, 1939 (p. 47) :

"Le chirurgien Oger, de Saint-Florent-le-Vieil, né à Chaudron-en-Mauges le 25 septembre 1757, s'est fait recevoir maître en chirurgie à Angers en 1789.

Il n'est point le premier venu à la chirurgie dans sa famille car on est chez lui, de père en fils, "restaurateur de membres disloqués (1)".

Si son père, René Oger (1720-1801), n'a joué qu'un rôle fort modeste dans la guerre de Vendée, celui de volé et battu par les chauffeurs de 1798, il ne le doit qu'à son âge avancé.

Oger, le fils, dénoncé comme un des instigateurs de l'échauffourée de St-Florent-le-vieil, se montre aussi ardent dans la mêlée que secourable aux blessés : il mérite son double titre de chirurgien et major du poste de Saint-Florent.

C'est un des plus violents adversaires de l'officier de santé républicain Renou qu'il a forcé à prendre la fuite.

Lors de l'attaque de Nantes, le 29 juin, il a l'occasion de soigner Cathelineau dont l'agonie se prolonge jusqu'au 14 juillet.

Une fois son père décédé, Oger, plus fier de son titre de "restaurateur" que de celui de maître en chirurgie, fait paraître l'annonce suivante :

Le citoyen Oger, chirurgien à Saint-Florent-le-Vieil, donne avis de la mort de son père, Oger, de la Moncelière, à Chaudron, connu par ses talents pour la restauration des os fracturés, luxés, déplacés, et offre ses services dans cette branche de l'art de guérir, dont la connaissance est héréditaire dans sa famille et que ses ancêtres ont pratiquée depuis un temps immémorial.

Sous la royauté, François Oger reçoit la Légion d'honneur avec pension : il meurt en 1822."

(1) Chanoine Uzureau, Andegaviana, 20e série, p. 193.
(fin du texte de Raoul Mercier).

En 1820 au Marillais, à la fin de sa vie, Clément-Claude Clemenceau, le second fils de François-Jacques dit "l'homme", est aussi un des patients du chirurgien Oger.









Le juge Joseph Clemanceau de Grand Maison

Publié le 24/02/2008 à 12:00 par clemenceaudupetitmoulin
Le juge Joseph Clemanceau de Grand Maison
Page de couverture du livre "Histoire de la guerre de Vendée (1793-1815)" écrit par Joseph Clemanceau, ancien juge au tribunal de Beaupréau, publié en 1909 par l'abbé Uzureau, directeur de l'Anjou historique.

Joseph Clemanceau (1) est le fils de Joseph Clemanceau de la Lande, sieur de Grand Maison, négociant et de Jeanne Scholastique Sartre (2).

Les ancêtres de Joseph sont issus, au plus loin que l'on puisse remonter dans les registres paroissiaux, du village de la Chapelle-St-Florent.

Joseph naît à St-Florent-le-Vieil en 1763 et fait ses études au collège de Beaupréau (3).

Après un séjour à Versailles et à Paris, où il assiste aux délibérations de l'Assemblée nationale puis constituante, il est de retour en Anjou à la fin de l'année 1789 et devient un républicain convaincu.

En 1792, il est nommé par les administrateurs du Directoire du district de St-Florent "commissaire à la confection des matrices de rôles d'imposition foncière et mobilière".
A l'occasion de la nomination des députés à la Convention nationale, il est choisi comme électeur avec quatorze autres membres du canton et il prend part aux travaux de l'assemblée électorale du département de Maine-et-Loire qui siège à Saumur en ce début septembre.

De retour à St-Florent, Joseph Clemanceau est nommé quelque temps après juge du tribunal du district par l'assemblée électorale du district de St-Florent-le-Vieil. Le siège du tribunal étant à Beaupréau, il demeure donc en cette ville.

Le 13 mars 1793, il est fait prisonnier par les Vendéens qui l'internent au château de Beaupréau. Il doit les suivre dans leurs pérégrinations, étant enfin libéré le 10 octobre de la même année.

Il a ainsi le privilège (!) d'être aux premières loges pendant 7 mois et en écrivant sur sa captivité en 1825, il est à même de tracer les portraits des principaux chefs royalistes qu'il a approchés de près.

En 1795, il épouse à Angers Marie Vrillard (°1776 Les Herbiers (85) +1835).

En 1796, il est à Saumur où il fait du commerce (4).

De 1803 à 1815, il est percepteur à St-Florent-le-Vieil.

Le couple a eu 4 enfants :

- Théodore (° et + 1796 d'après Jacques Saillot).

- Théophile (°1798 St-Florent +?)
( Acte n° 27 du 3 pluviose An VI (22.01.1798). Les témoins sont Joseph Cesbron de Montglonne et Anne Clemenceau de Botz).

- Athanase (°1802 St-Florent + 1886 Chinon).
Les témoins sont René-Esprit Richard du Vernay et Marie-Louise-Eulalie Richard, veuve de Cesbron de la Guérinière (voir 24 brumaire an XI).
Plus tard, Athanase exerce la profession d'avoué à Chinon.
"Il adopte une fille Alice... qui de ce fait est autorisée à reprendre le nom des Clemenceau de Grand Maison" (5).

- Adalie (°1804 St-Florent-le-Vieil +?).
Sur l'acte de naissance du 8 floréal An XII, la ville, d'où est originaire la mère, est notée (Les Herbiers en Vendée).
Les témoins de l'enfant sont Jean-Baptiste Clemanceau, propriétaire à Montjean, fabricant de chaux, 69 ans, grand-oncle paternel et Antoine-André Guérif, propriétaire à St-Florent, 42 ans, cousin.
Adalie épouse en 1829 Dominique Beatrix droguiste à Bourgueil (d'après J.Saillot).

Quant à Joseph Clemanceau, après la mort de sa femme en 1835, il rejoint son fils Athanase à Chinon où il décède en 1840 à l'âge de 77 ans.

Il n'a pas l'occasion de publier ses écrits de son vivant.
C'est l'abbé Uzureau qui fait connaître son oeuvre à partir de 1907 dans l'Anjou historique et ensuite par le livre présenté ci-dessus.

Pour l'abbé Uzureau, "Joseph Clemanceau est un bleu, mais qui montre une certaine modération et, je crois beaucoup de bonne foi...son oeuvre...apporte une très précieuse contribution à l'histoire vraie des guerres vendéennes (préface VIII)".

Joseph Clemanceau a un homonyme et cousin (dont il nous reste à faire la biographie).

Cet autre Joseph Clemanceau a été juge au tribunal de Cholet (6) et semblait moins conciliant !

(1) Voir ses ancêtres dans la rubrique "Les Clemenceau de la Lande".

(2) Présente au mariage de François Jacques Clemenceau "l'homme" en 1774. Voir la rubrique "Les cousins Clemenceau du Grand Moulin", à l'article "Clemenceau l'homme du Grand Moulin".

(3) Voir la notice sur Joseph Clemanceau par l'abbé Uzureau dans ce même livre que nous résumons.

(4) Voir "Le dictionnaire historique, géographique et biographique de Maine-et-Loire" de Célestin Port (nouvelle édition, 1965).

(5) Généalogie de Jacques Saillot, Angers.

(6) En janvier 1794, le Comité révolutionnaire de Cholet est présidé par Joseph Clemanceau qui interroge Victoire Bauduceau (ou Baudusseau) 48 ans, femme de Gilles Réveillière, négociant à Cholet.
A la mi-janvier, elle est du 12ème convoi qui l'amène à Angers, où elle est incarcérée dans l'ancien couvent du Calvaire, devenu une prison.
Le 1er février 1794, elle est fusillée à Avrillé au "Champ des Martyrs" (7ème fusillade) avec 400 autres personnes dont un grand nombre sont des femmes (Voir rubrique "Sources et bibliographie" : Houdebine).
Joseph Clemanceau note en marge de son interrogatoire : "Elle a fanatisé la moitié de Cholet...La république a besoin de se purger".
Depuis Victoire Bauduceau a été béatifiée par Jean-Paul II en 1984 (Voir "Sources et bibliographie : Sarazin").

Joseph Renou procureur syndic à Saint-Florent (1)

Publié le 25/04/2009 à 12:00 par clemenceaudupetitmoulin
Joseph Renou procureur syndic à Saint-Florent (1)
Derrière les murs, la ferme abbatiale des Coteaux, à Saint-Florent-le-Vieil en Anjou, ancienne demeure de Joseph-Etienne Renou, procureur-syndic.

Le texte suivant est extrait du livre de Raoul Mercier * "Le monde médical dans la guerre de Vendée" Ed. Arrault, Tours, 1939 (pp.34-35) :

"Le pharmacien Joseph-Etienne Renou, fils d'un chirurgien de la Pommeraie**, a 53 ans quand éclate la guerre de Vendée : il se trouve pris avec Tessié dans la mêlée de Saint-Florent-le-Vieil.

Avant le Révolution, Renou compte déjà, en qualité d'apothicaire, six campagnes dans les hôpitaux ambulants des armées d'Allemagne, à l'occasion de la guerre de Hanovre : c'est là qu'il a l'occasion de se lier avec Parmentier.
De retour à Paris il y suit les cours de chirurgie et se fait recevoir, en 1764, maître chirurgien à Angers. esprit curieux, il recueille des documents variés sur les fossiles d'Anjou, l'ergot de blé et l'usage du charbon en thérapeutique ; il assure même, de 1774 à 1784, la direction de mines de Saint-Georges-Chatelaison et celle du canal de Monsieur.

Elu procureur syndic de Saint-Florent, en 1791, il se fait remarquer par son zèle antireligieux (1). Agacé par les pèlerinages qui se font à la chapelle de Saint-Laurent-de-la-Plaine, il espère les faire cesser en supprimant le lieu du culte. Il se rend donc, le 29 août 1791, en compagnie de gendarmes et d'une soixantaine de gardes nationaux, à la chapelle où il se fait remettre "les choses relatives au culte et à la dévotion du peuple" ; après quoi il procède "à la démolition des murs, charpente et couverture de la chapelle même".

En octobre, il invite à se disperser 300 paroissiens de sa commune qu'il trouve agenouillés aux pieds d'une croix à la Corne de Cerf, tandis que le charpentier Gazeau chante le Miserere mei. Il signe, à la même date, la pétition suivante au ministre de l'Intérieur Roland : "Périssent les ennemis de nos corps et les ennemis de notre liberté, mais périsse aussi la tyrannie de nos âmes et de nos pensées. Que tous les prêtres sans exception soient regardés comme n'existant plus pour la Nation...Qu'on fasse disparaître les sermons ridicules et les cérémonies fanatiques ".
Une telle attitude ne peut que lui attirer les haines : il avoue lui-même "qu'il est désigné aux violences"***.

(A suivre au prochain article).

(1) Notes de Raoul Mercier : Célestin Port, la Vendée angevine, Paris, Hachette, tome.I.

Nos notes :

* A l'époque, Raoul Mercier est professeur honoraire à l'Ecole de Médecine de Tours et membre correspondant de l'Académie de médecine.

** Joseph-Etienne Renou nait à La Pommeraye le 29 janvier 1740. Il est le fils de H.H Joseph Renou, maître chirurgien et de Damoiselle Clémence Jouber.
Voir le "dictionnaire des rues d'Angers", Renou possède une rue à son nom, qui donne d'autres précisions sur sa carrière (photo au 3e article).

***Les insurgés (dont François Cognée) ne l'oublieront pas en mars 1793 ! On comprend mieux leur acharnement à détruire son mobilier.
Voir la rubrique "La famille Clemenceau et les Vendéens d'Anjou de David d'Angers" à l'article "François Cognée vétéran vendéen".

- Article dans la rubrique "Personnalités de la Vendée militaire".

Joseph Renou procureur syndic à Saint-Florent (2)

Publié le 29/04/2009 à 12:00 par clemenceaudupetitmoulin
Joseph Renou procureur syndic à Saint-Florent (2)
La ferme abbatiale des Coteaux à St-Florent-le-Vieil, demeure de Joseph Renou. Le puits, que nous avons connu dans la cour, a été comblé et doit encore détenir les collections du procureur-syndic ! Photo Clemenceau du Petit Moulin 2009.

Suite du texte de Raoul Mercier :

"Le 12 mars 1793, Renou et l'officier de santé Tessié président au tirage au sort pour le district de Saint-Florent. Aux conscrits récalcitrants on donne des coups de plat de sabre et les deux couleuvrines des gardes nationaux se mettent à mitrailler les rebelles qui comptent quatre tués et quelques dizaines de blessés.

La guerre de vendée est commencée.

Voici en quels termes Renou raconte l'incident au ministre de la guerre (1) :

Dès le 12 mars dernier, plusieurs milliers de Bandis, s'étant portés sur différentes points des départements voisins, attaquèrent à l'improviste l'administration du District de Saint-Florent : les moyens de défense mis en usage et une décharge de fusils qui tua plusieurs Rebelles n'arrêté pas leur Audace : Ils fondirent sur les patriotes, tuèrent à côté de moi deux commis d'administration et plusieurs citoyens ; maltraitèrent les administrateurs, laissèrent pour morts plusieurs officiers municipaux, s'emparèrent des papiers du district, pillèrent la caisse du trésor et enfin mirent en déroute tous ceux qui Echapèrent à leurs Coups.

Comme procureur syndic par mon zèle à faire exécuter les lois, J'étais le principal sujet de leur haine et je fus le premier objet de leur vengeance. Ils entrèrent dans ma Maison après le combat, croyant m'y arracher la vie ; Ils me pillèrent, chargèrent des bateaux de mes effets, brisèrent ceux qu'ils ne purent emporter, détruisirent ma bibliothèque et la plus intéressante collection d'histoire naturelle en coquillages, minéraux et autres objets qu'il y eut dans le département de Maine-et-Loire.
Enfin, après avoir souffert pour plus de trente mille livres de dommages, J'ai été forcé de me retirer à Angers...

Le procès-verbal, dressé le lendemain de l'échauffourée, apporte les précisions suivantes sur les incidents qui ont continué la mêlée : "Les citoyens Renou et Tessié, arrêtés dans leur fuite par 5 à 6 habitants de la Meilleraie, en ont reçu des outrages au nom de la Religion et de Jésus-Christ et enfin n'ont échappé de leurs mains qu'en leur remettant par le citoyen Renou son portefeuille qui contenait 1.000 livres en assignats et aussi un assignat de 100 livres qu'il avait dans sa poche".

Renou n'est plus désormais qu'un réfugié, mais la bienveillance du ministre va faire de lui le pharmacien en chef de l'armée des côtes de Brest (2)".

Notes de Raoul Mercier :

(1) Archives administratives du Ministère de la Guerre (note de Raoul Mercier).

(2) Voir chapitre III.

Nous ajoutons que ce chapitre III "L'armée des côtes de Brest et les dirigeants de son service de santé" nous permet de suivre jusqu'au bout la carrière de Joseph-Etienne Renou (voir article suivant).

- Article dans la rubrique "Personnalités de la Vendée militaire".

Joseph Renou procureur syndic à St-Florent (3)

Publié le 01/05/2009 à 12:00 par clemenceaudupetitmoulin
Joseph Renou procureur syndic à St-Florent (3)
Julien-Etienne Renou possède une rue à son nom à Angers du côté du quartier de la Chalouère.
Donnant des cours d'histoire naturelle à l'Ecole centrale, il lui est confié la création du Musée d'histoire naturelle* qu'il dirige, ainsi que le Musée des Beaux-Arts (source "Dictionnaire des rues d'Angers").

Extrait du chapitre III sur "Le pharmacien en chef Renou" (p.65) de Raoul Mercier "Le monde médical dans la guerre de Vendée" :

" Joseph-Etienne Renou qu'on a déjà vu, en sa qualité de procureur-syndic du district de Saint-Florent (1), jouer un rôle actif dans les persécutions religieuses, a dû, après la révolte du 12 mars, se réfugier à "Angers, rue des deux Hayes, n° 707".

De là, le 8 août 1793, il adresse au ministre de la Guerre, la demande "d'une place, soit dans les hôpitaux de Nantes, soit pour des achats et des fournitures relatives à la guerre actuelle".
Sa lettre est d'ailleurs ainsi apostillée : " Ce citoyen paraît bien recommendable".

En raison de l'extension incessante du centre hospitalier de Nantes, Renou y obtient une place d'aide-major, le 20 septembre : il est successivement affecté à l'hôpital de la Fraternité et à celui des Sans-Culottes. Lorsqu'il est chargé, le 28 germinal an II (17 avril 1794), des fonctions de pharmacien principal de la place, le représentant Bo le note comme "patriote reconnu, très instruit, de vie et de moeurs irréprochables (2)".

Renou arrive au sommet de sa carrière, lorsqu'il est nommé, le 18 floréal an III (7 mai 1795), pharmacien en chef de l'armée des côtes de Brest, en remplacement de Boisard appelé à d'autres fonctions.
Deux ans plus tard il revient à l'hôpital de la fraternité à Nantes.

Rendu à la vie civile, Renou prend possession de la chaire d'histoire naturelle à l'Ecole centrale d'Angers. Il meurt** dans cette ville, en 1809, laissant une carte minéralogique de l'Anjou et quelques fragments d'une Histoire de la guerre de Vendée.
Sous l'influence apaisante du temps, le caractère partisan de Renou avait d'ailleurs perdu de son aspérité".

Fin du texte de Raoul Mercier sur Joseph-Etienne Renou.

Notes de Raoul Mercier :

(1) Chapitre II.

(2) Archives administratives du Ministère de la Guerre.

* Après la Révolution, les collections d'histoire naturelle du département, provenant notamment des émigrés sont réunies à Angers.
En décembre 1793, lors du siège de la ville par les Vendéens, les collections sont pillées (voir le site "Muséum des sciences naturelles").
Quant à la collection de Joseph-Etienne Renou, dont il disait qu'elle était "la plus intéressante collection d'histoire naturelle en coquillages, minéraux et autres du département...", elle doit toujours se trouver à Saint-Florent dans le puits (que nous avons connu avant la restauration de la cour), enfouie depuis 216 ans !

** Joseph-Etienne Renou meurt à l'âge de 69 ans.
Renou est aussi cité succinctement (pp.126-128) dans le livre d'Arsène Launay "La Terreur en Anjou, Correspondance et Journal de Jean Bénaben, commissaire civil du Maine-et-Loire auprès des armées républicaines" 1886, réédition par Pays et Terroirs, Cholet, 2006.
Après la guerre, Bénaben est professeur de mathématiques à Angers et collègue de Renou (note à terminer).

- Article dans la rubrique "Personnalités de la Vendée militaire".




Joseph Bara mort en Vendée

Publié le 09/05/2009 à 12:00 par clemenceaudupetitmoulin
Joseph Bara mort en Vendée
Carte postale ancienne représentant le "Monument de Joseph Bara, Palaiseau". Doc. Clemenceau du Petit Moulin.

Texte à venir.

- Article dans la rubrique "Personnalités de la Vendée militaire".


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